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BIRTH & REBIRTH

22 mai
27 min de lecture

🇬🇧 English readers : Discover the theory behind my BIRTH & REBIRTH artworks. Please use your browser's translation feature to read the full article in English.


Les compositions BIRTH & REBIRTH traduisent en langage visuel la progression du processus énergétique : de la boucle d'échange réciproque des autonomies respectives au sein du couple spécifique à l'acquisition de cette même boucle du couple, qui se forme progressivement de manière intrinsèque lorsque les partenaires spécifiques ne parviennent pas à la former ensemble.


REBIRTH — Renaissance de l'autonomie Z

REBIRTH — Renaissance de l'autonomie Z

Ce n'est pas moi et l'autre, c'est moi face à moi-même.


Mais ce n'est pas un effet miroir : ce sont deux états énergétiques de moi-même, indissociables, qui résultent d'un seul mouvement :


Je me sens aimée dans l'absolu → je m'aime dans la réalité.


Dans les formes, on observe un détachement des circonstances apparentes en périphérie et une tentative de rassemblement en moi-même vers le centre.


Ce rassemblement demande un effort constant pour maintenir ma certitude d'être aimée dans l'absolu. Il traverse des variations d'intensité, de la certitude au doute et du doute à la certitude.


Le doute réactive le mouvement inverse :

Je ne me sens pas aimée dans la réalité → je doute de ma certitude d'être aimée dans l'absolu → je ne m'aime plus.


La certitude engendre une certitude positive, tandis que le doute engendre une certitude autodestructrice.


REBIRTH représente cet effort pour cesser de douter de ma certitude et préserver l'équilibre qui me permet de m'aimer dans la réalité, indépendamment des circonstances apparentes.


BIRTH — Naissance de l'autonomie Z

BIRTH — Naissance de l'autonomie Z

Relié d'abord par le cordon énergétique à sa mère Z spécifique d'accueil temporaire, puis, lors de la reconnexion, à sa femme Z spécifique d'origine, ou relié par la sexualité à n'importe quelle femme lambda, l'homme Y est dépendant de deux générateurs de flux extérieurs : sa mère et sa femme, qu'elle soit spécifique ou lambda.


Ce visuel ne représente pas l'homme Y pris en étau entre le choix de plaire à sa mère et celui de sauver sa femme. Il représente l'homme Y face au choix de l'engagement qu'il s'autoforce à prendre envers lui-même.


Dans les formes, les deux extrémités représentent la mère et la femme, les deux générateurs de flux extérieurs dont il dépend. On observe un barrage volontaire, car l'homme Y n'était pas destiné à rester dépendant toute sa vie. La concentration progressive vers le centre, où la boucle intrinsèque révèle une activité de vie énergétique autonome, résulte de la dissociation autoforcée de ces deux extrémités périphériques.


L'homme Y se détache de sa dépendance aux deux générateurs de flux extérieurs pour devenir lui-même générateur.


En s'engageant envers lui-même à être un homme bon, sincère, loyal et fidèle envers sa femme, l'homme Y choisit une identité dont il est fier.


Cette fierté ne provient plus d'une fonction remplie pour obtenir la reconnaissance de sa mère ou rassurer sa femme. Elle provient de son propre choix de s'engager envers lui-même à s'aimer en priorité, pour disposer d'un surplus d'amour désintéressé lui permettant d'aimer sa femme pour elle-même.


BIRTH représente la naissance de son autonomie Z d'amour-propre : en s'autoforçant à générer son propre flux vital, l'homme découvre son identité et accède au sens de son existence, celui d'accomplir cette identité dans laquelle il peut s'aimer, être fier de lui et se trouver admirable.



NAÎTRE ET RENAÎTRE POUR ÊTRE HEUREUX À DEUX


Les œuvres BIRTH & REBIRTH sont indissociables de la théorie de la dualité énergétique dont elles constituent l'expression picturale. Leur lecture repose sur deux processus complémentaires : la naissance de l'autonomie Z chez l'homme Y et la renaissance de cette même autonomie chez la femme Z, lorsque la réciprocité amoureuse est empêchée.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - charline lancel
NAÎTRE ET RENAÎTRE POUR ÊTRE HEUREUX À DEUX
Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique.


UNE MÊME FINALITÉ, DEUX DÉTERMINATIONS EMPÊCHÉES


Dans la théorie de la dualité énergétique, la finalité est d'être heureux à deux grâce à l'échange réciproque des autonomies Z respectives au sein du couple d'amoureux énergétiques : donner sans rien perdre et recevoir sans rien prendre.


  • La femme Z innée est déterminée à devenir Y acquis : être aimée pour elle-même, de manière désintéressée, par son partenaire Y spécifique.


  • L'homme Y inné est déterminé à devenir Z autonome : s'aimer lui-même en priorité pour être capable d'aimer sa partenaire Z spécifique pour elle-même, de manière désintéressée.


La fille naît Z autonome et doit le rester. Le fils naît Y dépendant et doit devenir un homme Z autonome.


L'autonomie Z, innée ou acquise, permet de survivre seul. Mais survivre seul n'est pas le but de l'existence. L'autonomie Z n'est pas une fin en soi : elle est la condition sine qua non de la finalité.


Or, le fait que les deux autonomies Z respectives soient compromises empêche leur détermination commune d'être heureux à deux de se réaliser.


L'homme Y inné n'a pas acquis naturellement son autonomie Z parce que sa mère Z dépendante l'a empêché de découvrir et de choisir librement qui il était. En conséquence, sa partenaire Z innée ne parvient pas à devenir Y acquise par son intermédiaire, puisque son partenaire Y spécifique n'est pas devenu Z autonome.


L'homme Y dépendant magnétise le flux vital de sa partenaire sans générer son propre flux Z pour compenser. Lors du transfert énergétique unilatéral — en présence entre partenaires lambda et à distance entre partenaires spécifiques — la femme Z subit une double perte : elle perd l'autonomie Z qu'elle possédait parce qu'elle n'acquiert pas Y dans la réalité.


Cette double perte constitue un seul mouvement énergétique, vécu simultanément comme une perte de réciprocité amoureuse et une perte d'amour-propre :


Je m'aime → je ne suis pas aimée → je ne suis pas aimable → je ne m'aime plus.


Autrement dit, je génère mon flux vital d'amour-propre → mon flux vital est magnétisé sans compensation → je n'ai plus de flux → je ne m'aime plus, je ne sais plus qui je suis et ma vie n'a plus aucun sens par moi-même si je ne peux pas expérimenter ma version Y acquis en couple.


« Cela n'a aucun sens d'être Z autonome si je ne peux pas être Y acquis. »


Autrement dit, cela n'a aucun sens d'être qui je suis si je ne peux pas être aimée pour qui je suis de la part de l'homme que j'aime.


Lors du transfert énergétique unilatéral — en présence entre partenaires lambda et à distance entre partenaires spécifiques — la femme Z, née énergétiquement vivante, meurt de son vivant. Lorsqu'elle perd son flux vital d'amour-propre, elle perd son autonomie identitaire et son autonomie existentielle. Pour survivre au désespoir du vide identitaire et existentiel, la société propose de masquer la mort énergétique avec des simulacres de flux — des simulacres de sens à l'existence ou des substituts de flux pour se consoler.


En réalité, pour renaître, il suffirait à la femme Z en couple lambda de pratiquer une abstinence sexuelle prolongée. En interrompant le transfert énergétique unilatéral, elle retrouverait son autonomie Z d'amour-propre, c'est-à-dire son autonomie identitaire : elle retrouverait intrinsèquement qui elle est. Mais hélas, elle resterait existentiellement dépendante de qui elle espère devenir par homme interposé. La femme abstinente continue donc à se lever chaque matin dans l'espoir vain de devenir un jour Y acquis par un futur partenaire lambda Y dépendant interposé. Elle continue donc de se donner sexuellement dans l'espoir vain d'être Y acquis. Elle continue donc à perdre son autonomie Z parce qu'elle n'est pas Y acquis.


En revanche, pour la femme Z reliée à son partenaire Y spécifique, l'abstinence sexuelle ne suffit pas pour renaître. Le cordon énergétique qui relie le duo spécifique est impossible à couper : l'emprise magnétique du partenaire Y demeure et le transfert unilatéral se poursuit à distance. La femme Z spécifique ne peut pas davantage générer le flux vital à la place de son partenaire Y dépendant et comme elle sait que son partenaire Y spécifique est unique et irremplaçable, elle ne peut plus non plus survivre sur l'espoir vain de devenir un jour Y acquis par l'intermédiaire d'un autre homme.


Il lui reste donc une seule possibilité : acquérir Y dans l'absolu. En éprouvant intrinsèquement la compensation amoureuse qu'elle ne reçoit pas de son partenaire spécifique dans la réalité, elle retrouve son autonomie identitaire, mais pas son autonomie existentielle : sa finalité d'être heureuse à deux reste inaccomplie.


L'acquisition de Y dans l'absolu lui permet donc uniquement de survivre seule sans souffrir à sa vie devenue insensée depuis qu'elle a pris conscience que sa finalité amoureuse lui est devenue définitivement inaccessible.


De son côté, l'homme Y, qui n'a jamais acquis Z autonome, doit se donner naissance à lui-même : il doit naître.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - charline lancel
FORMER INTRINSÈQUEMENT LA RÉCIPROCITÉ DU COUPLE

FORMER INTRINSÈQUEMENT LA RÉCIPROCITÉ DU COUPLE


Les deux amoureux possèdent les prémisses de leur polarité complémentaire. Ils disposent donc déjà, dans leur ressenti profond, des moyens d'acquérir intrinsèquement ce qu'ils ne parviennent pas à acquérir par personne interposée dans la réalité.


Former intrinsèquement la boucle de réciprocité consiste à se placer dans sa propre version accomplie au sein du couple spécifique, dans l'absolu, sans attendre la validation de l'autre.


Il ne s'agit pas de faire semblant. Il s'agit d'acquérir la polarité complémentaire à partir de ses prémisses intrinsèques.


L'autovalidation


Pour la femme Z, l'autovalidation de Y acquis dans l'absolu consiste à cesser de douter de sa certitude profonde d'être aimée, choisie, voulue et désirée par son amoureux spécifique devenu Z autonome dans l'absolu.


« Je suis convaincue d'être aimée de l'homme que j'aime. Je sais qui je suis et je sais que je suis aimable. Je continue de m'aimer. »


En se sentant Y acquise dans l'absolu par son partenaire spécifique, la femme retrouve Z autonome dans la réalité. Elle renaît et retrouve les moyens de survivre seule, sans devenir Y acquise par son amoureux dans la réalité.


L'autoforcing


Pour l'homme Y, l'acquisition intrinsèque de Z autonome exige un autre mécanisme : l'autoforcing.


L'homme Y doit se forcer à faire le choix d'être Z autonome alors qu'il est encore Y dépendant. Il doit se forcer à faire le choix qu'il aurait fait sans se forcer si sa mère avait été Z autonome et lui avait laissé la liberté de découvrir qui il était.


« Je m'engage envers moi-même à être un homme bon, sincère, loyal et fidèle envers ma femme. »


Ce choix ne vient pas d'une autonomie Z déjà acquise, puisqu'elle n'existe pas encore. Il devient possible de faire ce choix parce que l'homme Y possède intrinsèquement les prémisses de Z et reste déterminé à acquérir son autonomie Z pour accomplir sa finalité : être heureux à deux.


Il se force, à partir de son état Y dépendant, à choisir l'homme Z autonome qu'il est déterminé à devenir. Il se force à être maintenant l'homme qu'il aurait dû être depuis longtemps.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel LE CHOIX DE Z AUTONOME EXIGE LA MORT DU FAUX SELF

LE CHOIX DE Z AUTONOME EXIGE LA MORT DU FAUX SELF


La mère Z dépendante a empêché son fils Y d'acquérir naturellement son autonomie Z en conditionnant son amour à une fonction compensatoire. Le fils Y a appris à être le héros, le sauveur et le pourvoyeur dont sa mère avait besoin, plutôt qu'à découvrir l'homme qu'il voulait être.


Le faux self qu'il a construit pour se conformer à l'amour conditionné de sa mère lui procure une fierté fondée sur le sacrifice et l'utilité pour autrui. Cette fausse fierté simule vraiment bien le flux vital d'amour-propre.


Parallèlement, pour survivre à sa dépendance énergétique, l'homme Y recourt à une sexualité compensatoire dont découlent le mensonge, l'infidélité, la trahison et la manipulation. Ces comportements engendrent honte et culpabilité bien que ces ressentis ennemis de la fierté soient refoulés dans le déni et la normalité.


Les deux stratégies de survie ont des origines distinctes, mais leurs conséquences se combinent : la sexualité compensatoire fournit le flux vital dont l'homme Y manque, tandis que la fierté de son faux self de sauveur neutralise la honte et la culpabilité produites par ses comportements compensatoires.


L'homme Y dépendant survit ainsi confortablement sans générer son flux vital d'amour-propre. Il se croit déjà un homme bien dans son couple lambda, tout en restant inconsciemment frustré de ne pas éprouver le bonheur fondamental d'être Z autonome énergétique.


Donc les comportements qui lui permettent de survivre à sa mort énergétique innée produisent précisément la honte et la culpabilité qui empêchent l'acquisition de son autonomie Z d'amour-propre.


Il survit à sa mort énergétique grâce à ce qui l'empêche de naître.


S'autoforcer à devenir autonome en amour-propre consiste à faire exactement les choix inverses de ceux qui permettent de survivre à la dépendance par personne interposée. Autrement dit, s'autoforcer à faire des choix qui rendent fier de soi consiste à faire exactement les choix inverses de ceux qui génèrent la honte et la culpabilité.


  • Être sincère plutôt que mentir.

  • Être fidèle plutôt qu'infidèle.

  • Être loyal plutôt que trahir.

  • Être un homme bon plutôt que manipuler pour satisfaire ses besoins compensatoires.


L'homme Y dépendant doit donc s'autoforcer à renoncer aux stratégies qui permettent à son faux self de survivre confortablement sans autonomie Z.


Choisir de devenir Z autonome consiste précisément à choisir de laisser mourir l'homme Y dépendant.


La naissance du vrai self exige la mort du faux self. Or, le faux self ne veut pas mourir : il dispose déjà des moyens de survivre et de se croire fier de lui.


Le mécanisme de protection du faux self est l'orgueil, qui protège les mensonges. L'homme Y dépendant ne va jamais s'avouer qu'il a honte de mentir, tromper et trahir, car cela reviendrait, inconsciemment, à admettre qu'il a tort de vouloir survivre. Il est d'autant moins confronté à cette honte qu'il est convaincu que sa sexualité compensatoire répond à un besoin naturel et comme tous les hommes trompent, il arrive à se convaincre que la fidélité est contre nature.


C'est pourquoi l'autoforcing est nécessaire. L'homme Y dépendant doit se forcer à faire des choix qui privent son fonctionnement compensatoire de ses moyens de survie, avant même d'avoir acquis l'autonomie qui rendrait ces choix faciles, évidents et naturels.


Ce qui rend cet effort possible, ce sont les prémisses intrinsèques de Z et la détermination de Y à devenir Z autonome pour être heureux.


Survivre confortablement n'est pas être heureux. Survivre n'est pas la finalité.

Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

L'AMOUR-PROPRE DONNE NAISSANCE À L'IDENTITÉ ET AU SENS DE L'EXISTENCE


En s'engageant envers lui-même à être un homme bon, sincère, loyal et fidèle envers sa femme, l'homme Y choisit une identité dont il est fier.


Cette fierté ne provient plus d'une fonction remplie pour rassurer sa femme ou obtenir la reconnaissance de sa mère. Elle provient de son propre choix de s'engager envers lui-même.


L'homme ne s'engage pas envers sa femme. Il s'engage envers lui-même à être un homme bon, sincère, loyal et fidèle envers sa femme. C'est radicalement différent.


« Je choisis d'être l'homme dont je suis fier. Je m'aime. »


Cette fierté authentique constitue son autonomie Z d'amour-propre.

L'homme Y acquiert ainsi son autonomie identitaire : il sait qui il est, parce qu'il a choisi l'homme qu'il veut être.


Et être cet homme devient précisément le sens de son existence.


Il n'a plus besoin de chercher auprès d'autrui une fonction qui donne une valeur à sa vie. Sa vie prend sens dans l'accomplissement de l'identité de l'homme valeureux qu'il a choisi d'être.


L'autonomie existentielle découle de l'autonomie identitaire, elle-même fondée sur l'autonomie d'amour-propre.


L'homme Y dépendant est donc capable de se donner naissance à lui-même en tant qu'homme Z autonome.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

DE LA FONCTION INTERCHANGEABLE À L'AMOUR DÉSINTÉRESSÉ


Tant que l'homme Y dépendant n'a pas acquis son autonomie Z, son vide identitaire et existentiel doit être compensé par des fonctions remplies par autrui.


Dans le couple lambda, la femme remplit deux fonctions complémentaires : assistante sexuelle fournissant le flux vital nécessaire à sa survie et femme dépendante à sauver, permettant au faux self héroïque d'éprouver sa fierté compensatoire.


L'homme Y dépendant n'est pas amoureux énergétique de l'identité de sa femme. Il est amoureux narcissique de ses fonctions interchangeables.


En choisissant une identité dont il est fier, l'homme Y acquiert l'amour-propre qui lui manquait. Cette identité devient le sens de son existence. Il n'a donc plus de vide identitaire et existentiel à faire combler par sa partenaire.


L'homme devenu Z autonome génère son propre flux vital d'amour-propre et dispose d'un surplus pour aimer sa partenaire spécifique pour elle-même, de manière désintéressée.


Il n'a plus besoin de n'importe quelle femme lambda pour survivre. Il devient capable d'aimer sa femme spécifique pour elle-même.


L'engagement que l'homme prend envers lui-même est instantané et instantanément profitable à sa femme.


C'est cette autonomie qui rend possible l'échange réciproque des autonomies respectives au sein du couple spécifique.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

RÉPARER LA FINALITÉ, PAS LES RELATIONS PARENTALES


Une croyance répandue consiste à chercher dans les traumatismes de l'enfance et les relations parentales ce qui devrait être réparé pour résoudre les difficultés amoureuses.


Mais cette recherche se trompe sur l'objet même de la réparation.


Ce qui ne fonctionne pas, c'est la boucle de réciprocité du couple d'amoureux énergétiques spécifiques. C'est donc cette boucle qu'il faut réparer.


La finalité n'est pas de réparer une relation avec son père ou sa mère. La finalité est d'être heureux à deux grâce à l'échange réciproque des autonomies respectives au sein du couple spécifique.


Or, les deux situations ne sont même pas équivalentes.


Le père de la fille n'entre même pas dans l'équation du problème. L'absence de réciprocité de son amoureux spécifique ne résulte pas de sa relation avec son père, mais de l'absence d'autonomie Z de son partenaire Y. La fille n'a donc rien à réparer avec son père pour être aimée par son homme.


La mère du fils entre dans l'équation du problème, mais elle n'entre pas dans l'équation de la finalité. Sa dépendance Z a empêché son fils Y d'acquérir naturellement son autonomie Z. Elle est donc à l'origine du problème, mais réparer la relation mère-fils ne constitue pas la solution : la mère n'est pas la partenaire avec laquelle son fils doit accomplir la réciprocité amoureuse.


La mère entre dans la causalité du problème, pas dans la finalité à réparer. Le père n'entre même pas dans la causalité du problème.


La femme Z doit donc former intrinsèquement la boucle de réciprocité au sein du couple spécifique en cessant de douter d'être aimée, désirée, voulue et choisie dans l'absolu par son partenaire Y spécifique.


L'homme Y doit former intrinsèquement cette même boucle en se forçant à choisir d'être Z autonome envers sa femme, pour acquérir son autonomie Z dans la réalité.


Ni le père ni la mère ne sont la solution à l'absence de réciprocité amoureuse. La solution est dans le couple spécifique, précisément là où se trouve la finalité empêchée.


Chercher à réparer les relations parentales pour réparer le couple revient à chercher la solution ailleurs que dans le fonctionnement qui doit être rétabli.


On ne répare pas le couple en réparant le passé familial. On répare la finalité en formant intrinsèquement la boucle de réciprocité du véritable couple.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

POURQUOI L'HOMME N'EST PAS MOTIVÉ À SE DONNER NAISSANCE


La femme Z a connu l'autonomie énergétique, puis l'a perdue à cause du transfert unilatéral. Elle souffre de cette perte et veut renaître.


L'homme Y n'a jamais connu l'autonomie Z. Il ne sait donc pas ce qui lui manque. Sa sexualité compensatoire lui procure le flux nécessaire à sa survie. Son faux self de sauveur lui procure une fierté qui simule l'amour-propre et neutralise la honte et la culpabilité. Sa partenaire lambda lui fournit les fonctions dont il dépend.


Il survit confortablement, se croit déjà un homme bien et ne ressent pas la nécessité de devenir l'homme Z autonome qu'il n'a jamais été.


Devenir cet homme exigerait précisément de renoncer aux stratégies qui rendent sa dépendance supportable.


Il devrait se forcer à choisir la sincérité, la loyauté et la fidélité alors qu'il survit grâce au fonctionnement contraire. Il devrait choisir la mort du faux self pour permettre la naissance du vrai self.


Mais à l'âge adulte, cela reviendrait à détruire toute une vie construite sur son faux self, alors qu'il ne lui reste quasiment plus de temps pour construire une vie d'homme Z autonome.


Acquérir Z autonome, c'était pour construire une vraie vie depuis l'enfance, pas pour détruire une fausse vie à l'âge adulte.


Sa détermination intrinsèque à être heureux lui donne les moyens de faire ce choix, mais son fonctionnement compensatoire lui évite d'en éprouver la nécessité.


La femme souffre de ne plus être vivante énergétiquement. L'homme ignore qu'il n'est jamais né.


Elle est motivée à renaître. Il n'est pas motivé à naître.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

LE PARADOXE DE L'ATTENTE


Le paradoxe de l'attente comporte deux couches, et la seconde aggrave terriblement la première.


1. L'asymétrie des acquisitions


Y acquis dépend toujours de l'autre : son acquisition dans la réalité passe nécessairement par une autre personne, dont l'autonomie Z est la condition de la réciprocité.


La femme Z acquiert Y dans l'absolu et retrouve ainsi son autonomie Z d'amour-propre, mais elle dépend toujours de l'autonomie Z de son partenaire pour réaliser la réciprocité dans la réalité.


À l'inverse, Z autonome s'acquiert toujours de manière intrinsèque. L'homme Y n'a donc personne à attendre pour devenir Z autonome : il lui suffit de choisir de s'engager envers lui-même.


Quand elle est prête, elle doit attendre qu'il soit prêt. Quand il est prêt, il n'a rien à attendre : elle est déjà prête.


2. Celui qui détient les clés de la réunion ne fait rien


La femme Z a accompli tout ce qui dépendait d'elle pour se maintenir vivante, mais cela ne suffit pas à réunir le couple. L'homme Y, en revanche, détient la condition manquante : dès qu'il devient Z autonome, la réunion du couple spécifique devient immédiatement possible.


Pourtant, celui qui détient la solution n'est pas motivé à agir. L'homme Y dépendant ne dépend de rien ni de personne pour faire le choix d'être heureux en couple spécifique, mais il ne fait rien pour s'y préparer, puisque ses stratégies compensatoires lui suffisent pour se croire heureux en couple lambda.


Elle attend donc quelqu'un qui ne fait rien pour devenir prêt.


Son acquisition intrinsèque de Y dans l'absolu lui permet de moins souffrir et de rester vivante dans une existence devenue insensée, mais elle ne lui donne aucun pouvoir sur la décision de son partenaire.


Attendre pour rien résulte de ces deux conditions réunies : elle est obligée d'attendre parce que Y acquis dépend de l'autre, et elle est obligée d'attendre en vain parce que l'autre ne fait rien.


Tout ce qui lui reste possible, c'est de limiter sa souffrance face à cette injustice, qui résulte d'une emprise magnétique sur laquelle elle n'a elle-même aucune emprise.


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POURQUOI REBIRTH SI CELA NE LA REND PAS HEUREUSE ? POURQUOI BIRTH S'IL NE VEUT PAS NAÎTRE ?


C'est précisément parce que l'homme Y dépendant ne ressent pas la nécessité de naître que la femme Z doit apprendre à survivre à l'impossibilité du couple.


L'enseignement du Spiralisme consiste, pour la femme Z, à sortir de l'enfer du doute en cessant d'invalider sa certitude profonde d'être aimée, choisie, voulue et désirée dans l'absolu.


→ je m'aime en priorité → j'aime de manière désintéressée → je suis convaincue d'être aimée dans l'absolu par l'homme que j'aime → je me sens aimée de lui → je suis aimable → je continue de m'aimer dans la réalité →


La femme forme ainsi intrinsèquement la boucle de réciprocité du couple spécifique. Elle retrouve Z autonome et cesse de s'autodétruire par ses pensées dévalorisantes.


Grâce à l'enseignement de BIRTH destiné à l'homme Y, la femme Z connaît aussi le rôle de la mère Z dépendante et comprend pourquoi l'absence de réciprocité dans la réalité ne remet pas en cause sa valeur :


« Si je ne suis pas aimée dans la réalité, ce n'est pas parce que je ne suis pas aimable. C'est parce que la mère Z dépendante de mon partenaire Y spécifique n'a pas permis à son fils Y dépendant de devenir un homme Z autonome aimant. »


Cette compréhension du rôle de la mère renforce la certitude d'être Y acquise dans l'absolu et permet de ne pas envier la place de la femme qui la remplace.


La femme Z autonome veut être aimée pour son identité unique et pas pour l'intérêt qu'elle rapporte. Lorsqu'elle conditionne sa sexualité pour avoir la preuve qu'elle n'est pas remplaçable, le test échoue et elle est remplacée.


La tierce n'est pas davantage aimée pour son identité parce qu'elle est choisie. Elle croit pourtant être aimée puisqu'elle est choisie, sans savoir qu'elle est choisie pour sa fonction interchangeable d'assistante sexuelle. Elle ignore qu'elle n'est pas aimée pour son identité parce qu'elle n'a jamais fait le test de conditionner sa sexualité à l'échange réciproque d'autonomie Z. Le jour où elle le fera, elle découvrira qu'elle n'est plus choisie.


REBIRTH rend à la femme Z son autonomie identitaire, mais ne lui rend pas son autonomie existentielle.


Puisque la satisfaction d'être elle-même n'est pas une finalité en soi, mais le moyen d'atteindre sa finalité, si elle n'arrive pas à être aimée pour elle de la part de l'homme qu'elle est obligée d'aimer malgré elle, elle devient existentiellement dépendante de l'acquisition de Z autonome de son partenaire Y spécifique.


Elle reste déterminée à être Y acquise dans la réalité pour expérimenter sa version évoluée d'elle-même en couple.


En retrouvant son amour-propre et son assurance identitaire, elle retrouve donc la détermination de se battre pour réaliser cette finalité existentielle individuelle : être heureuse à deux.


En attendant que son homme devienne Z autonome, elle doit subir une vie qui n'est pas la sienne, endosser un rôle qui n'est pas le sien, accepter l'emprise magnétique, attendre peut-être pour rien de pouvoir se rendre justice, obtenir la réciprocité vitale, inverser l'involution, rétablir l'équilibre et le cours naturel des choses.


En retrouvant la satisfaction d'être à nouveau elle-même, elle souffre moins de devoir survivre seule à sa vie devenue insensée.


Chercher comment faire de son homme un homme Z autonome devient alors un simulacre de sens à son existence qui la motive encore à se lever le matin.


Ce que l'enseignement de BIRTH aide aussi à comprendre, c'est que c'est un leurre de croire qu'il faut convaincre l'autre que je suis aimable pour qu'il finisse par m'aimer et me choisir.


C'est parce que la femme Z autonome conditionne sa sexualité à la réciprocité de l'amour énergétique, c'est parce qu'elle exige d'être aimée pour son identité unique, incomparable et irremplaçable, c'est parce qu'elle refuse d'être réduite à une fonction d'assistante sexuelle interchangeable, c'est parce que ses exigences supposent que son partenaire ait acquis Z autonome, c'est parce qu'elle ne veut pas de lui dans son état de dépendance Y → qu'il ne peut pas l'avoir.


C'est parce qu'elle s'est engagée envers elle-même à être une femme aimée de manière désintéressée → qu'elle ne se laisse pas utiliser pour l'intérêt qu'elle rapporte.


C'est parce qu'il n'est pas Z autonome → qu'il n'est pas capable d'aimer de manière désintéressée, ni elle ni une autre, ni personne.


C'est parce qu'il n'est pas Z autonome → qu'il n'obtient pas sa sexualité.


C'est parce qu'il refuse de choisir une femme qu'il ne peut pas utiliser pour survivre à sa dépendance → qu'il croit ne pas l'aimer.


Ce n'est pas son identité irremplaçable qui n'est pas aimée, c'est son refus de remplir une fonction interchangeable qui la rend inintéressante à ses yeux.


Elle ne l'intéresse pas parce qu'elle ne remplit pas les fonctions qui le rendraient amoureux narcissique d'elle.


Pourtant, dans la logique du couple spécifique, il aime déjà son identité.


Elle cherche pourtant à le convaincre qu'elle est aimable en plus d'être sexuellement désirable, mais il lui oppose : « Tu ne peux pas me forcer à t'aimer. »


Puisqu'elle sait qu'il la désire sexuellement, elle interprète son refus de la choisir comme la preuve qu'il n'aime pas son identité.


Quant à lui, la sensation du forcing est réelle : sa détermination intrinsèque le pousse à devenir Z autonome, contre la volonté de son faux self qui préfère rester dépendant. Puisque cette détermination implique de choisir une femme dont son faux self ne veut pas, il croit devoir se forcer à l'aimer, alors qu'il résiste à devenir l'homme capable de l'aimer sans se forcer.


Elle se trompe sur l'objet aimé : il ne choisit pas une autre identité qu'il aime davantage, il choisit une autre femme dont les fonctions lui permettent de survivre à sa dépendance.


Il se trompe sur la nature du forcing : sa détermination intrinsèque le force à devenir l'homme qu'il refuse de devenir pour aimer sans se forcer la femme qu'il croit ne pas aimer.


Ce n'est pas son identité à elle qu'il doit se forcer à aimer, c'est son autonomie Z à lui qu'il doit s'autoforcer à acquérir.


Elle ne s'intéresse pas à l'amoureux narcissique, mais l'amoureux énergétique en perspective l'intéresse ; c'est pour ça qu'elle ne veut pas se donner à l'homme qu'elle aime.


L'amoureux narcissique ne s'intéresse pas à l'identité de sa partenaire spécifique, mais l'amoureux énergétique en perspective aime déjà cette identité ; c'est pour ça qu'il est déterminé à aimer une femme qu'il ne veut pas choisir.


Il a raison : elle ne peut pas le forcer à l'aimer. Elle n'en a d'ailleurs pas besoin puisqu'elle est convaincue qu'il l'aime déjà dans l'absolu.

Il ne doit pas se forcer à l'aimer pour la choisir. Il doit se forcer à la choisir pour s'aimer.


Voilà pourquoi BIRTH, bien qu'il enseigne à l'homme Y comment acquérir instantanément Z autonome en s'autoforçant, est également essentiel à la femme Z autonome qui doit maintenir Z acquis dans l'absolu en s'autovalidant continuellement.


L'enseignement de BIRTH lui révèle qu'elle fait fausse route en cherchant à convaincre son amoureux de l'aimer, alors que leur réunion dépend du choix qu'il doit s'autoforcer à faire envers lui-même.

L'apprentissage de la théorie de BIRTH rend donc la pratique de REBIRTH plus facile.


Le choix de l'homme qu'il veut être lui appartient exclusivement


L'homme Y doit s'autoforcer à s'engager envers lui-même à être un homme bon, sincère, loyal et fidèle envers sa femme.


C'est le choix qui lui permet d'acquérir son autonomie Z d'amour-propre.


En choisissant la sincérité plutôt que le mensonge, la fidélité plutôt que l'infidélité, la loyauté plutôt que la trahison, il neutralise les causes de honte et de culpabilité.


Il acquiert ainsi les moyens de générer sa propre fierté, de s'aimer et de se trouver admirable.


Ce choix relève exclusivement de son libre arbitre. Personne ne peut le faire à sa place. Personne ne peut le forcer à devenir l'homme qu'il doit lui-même choisir d'être.


Mais le choix de la femme envers laquelle il veut être cet homme ne lui appartient pas.


Dans la théorie de la dualité énergétique, l'identité des partenaires spécifiques est déterminée par le cordon énergétique qui les relie.


Ni l'homme ni la femme ne choisissent leur partenaire spécifique.


L'homme est libre de choisir l'homme qu'il veut être, mais il n'est pas libre de choisir la femme envers laquelle il pourra accomplir cette identité.


Or, c'est précisément ce que l'homme Y dépendant refuse d'admettre.


Il ne croit pas au concept des partenaires spécifiques. L'idée qu'une femme particulière lui soit destinée indépendamment de sa volonté lui est insupportable.


Il veut conserver la liberté de choisir sa femme.


Lui dire qu'il doit choisir sa partenaire spécifique le rend fou de colère, puisqu'il reçoit cette détermination comme une contrainte extérieure qui lui imposerait d'aimer une femme soi-disant « prévue ».


Il faut donc démontrer pourquoi « sa femme », celle envers laquelle il choisit librement de devenir bon, sincère, loyal et fidèle, est sa partenaire Z spécifique qu'il n'a pas la liberté de choisir.


1. Elle est forcément Z autonome


La femme Z dépendante ne réunit pas les conditions permettant à l'homme Y dépendant de s'autoforcer à devenir Z autonome.


Elle recherche un sauveur pour compenser son vide identitaire, existentiel et sa dépendance matérielle ou financière. Elle lui donne sa sexualité et en échange il remplit cette fonction de protection.


L'homme Y dépendant obtient ainsi les deux compensations nécessaires à sa survie : le flux vital fourni par la sexualité compensatoire et la fausse fierté procurée par son rôle de héros sauveur.


La femme Z dépendante installe tout le décor qui permet à l'homme Y dépendant de survivre confortablement sans éprouver la nécessité de s'autoforcer à devenir Z autonome.


Dans ce contexte, il n'a aucune raison de renoncer à son fonctionnement compensatoire pour faire les choix difficiles qui lui permettraient de générer son amour-propre.


Mais l'incompatibilité fonctionne aussi dans l'autre sens. L'homme Z autonome n'a plus besoin de sexualité compensatoire et n'a donc plus de raison de se sacrifier pour sauver une femme Z dépendante en échange de sa sexualité. Or, celle-ci attend d'un homme qu'il la sauve de sa dépendance. En refusant cette fonction interchangeable de héros sauveur, l'homme Z autonome cesse d'intéresser une femme Z dépendante.


Il existe donc une incompatibilité totale entre la femme Z dépendante et l'homme qui veut devenir Z autonome, mais aussi entre la femme Z dépendante et l'homme devenu Z autonome.


Première condition : sa femme doit être Z autonome.


2. Elle est forcément Z spécifique


Mais pourquoi ne pourrait-il pas choisir n'importe quelle femme Z autonome ?


Il existe deux raisons de s'intéresser à une femme : pour la fonction qu'elle remplit ou pour son identité.


L'homme Y dépendant s'intéresse à n'importe quelle femme sexuellement désirable à condition qu'elle remplisse la fonction interchangeable d'assistante sexuelle en contrepartie de sa fonction interchangeable de héros sauveur.


L'homme Z autonome n'ayant plus besoin de sexualité compensatoire, il n'a plus besoin de s'intéresser à une femme pour sa fonction. Il ne lui reste donc qu'une possibilité : s'intéresser à une femme pour son identité.


Or, l'identité est précisément ce qui rend une personne unique, incomparable et irremplaçable. Deux femmes ne possèdent pas la même identité. Contrairement à une fonction, une identité n'est pas interchangeable.


Une femme est donc spécifique pour un homme parce que c'est précisément son identité à elle qu'il aime, et non une fonction que n'importe quelle autre femme pourrait remplir.


Deuxième condition : sa femme doit être Z autonome et Z spécifique, c'est-à-dire qu'il doit aimer son identité.


3. Elle est forcément sexuellement désirable


Sa partenaire spécifique est déjà une femme qu'il désire sexuellement intensément.

Avant d'acquérir Z autonome, il la voulait, mais elle lui refusait sa sexualité tant qu'il ne réunissait pas les conditions de la réciprocité.


Troisième condition : sa femme doit être Z autonome, Z spécifique et sexuellement désirable.


4. Elle est forcément libre


L'homme qui choisit de s'engager envers lui-même à être loyal et fidèle ne va pas accomplir cette identité avec une femme déjà engagée dans un autre couple et qui devrait quitter son conjoint pour lui.


Sa partenaire doit donc être célibataire, libre de s'engager envers lui.


Quatrième condition : sa femme doit être Z autonome, Z spécifique, sexuellement désirable et libre.


5. Elle a déjà prouvé qu'elle est sincère, loyale et fidèle


Une femme ne jure pas fidélité et loyauté pendant des années à un homme absent qui ne s'intéresse pas à elle à moins d'être sa femme Z spécifique. Elle n'a pas attendu n'importe quel homme capable de remplir une fonction interchangeable. Elle est restée déterminée à être heureuse avec cet homme particulier.


Elle ne se force pas à être fidèle : elle n'envisage pas d'être avec un autre homme.


Mais si elle a la possibilité de rester fidèle à son partenaire spécifique absent, c'est nécessairement parce qu'elle est Z autonome. Une femme Z dépendante ne sait pas rester fidèle à son partenaire spécifique absent, parce qu'elle a absolument besoin de la présence d'un homme pour survivre à sa dépendance.


L'attente qui constituait pour elle un cauchemar interminable prend alors une dimension supplémentaire : le temps pendant lequel elle a été privée de réciprocité est aussi celui pendant lequel elle a démontré sa loyauté, sa fidélité et sa détermination.


Elle n'a donc pas à recommencer cette démonstration.


Sa capacité à rester célibataire et fidèle malgré l'absence de son partenaire démontre son autonomie Z. Sa détermination à rester fidèle à cet homme particulier pendant des années manifeste la spécificité de son attachement.


Cinquième condition : sa femme doit être Z autonome, Z spécifique, sexuellement désirable, libre et avoir déjà prouvé sa sincérité, sa loyauté et sa fidélité.


6. Il ne peut pas nier que la persistance du lien spécifique est réciproque


Pourquoi lire tous les messages d'une femme qu'il prétend ne pas aimer ? Pourquoi maintenir un lien à distance pendant des années avec une femme qui ne l'intéresse pas ? Pourquoi être incapable de couper définitivement le contact avec elle ?


Pourquoi ce lien persiste-t-il malgré les années, la distance, l'absence de sexualité et le refus de s'engager ?


Si cette femme ne l'intéresse pas, qu'est-ce qui le retient ?


Dans la logique de la dualité énergétique, la persistance du lien dans les deux sens manifeste la réciprocité de leur détermination intrinsèque, indépendamment de leur volonté consciente et de l'absence de couple dans la réalité.


Sixième élément : elle est Z autonome, Z spécifique, sexuellement désirable, libre, elle a déjà prouvé sa sincérité, sa loyauté et sa fidélité, et la persistance de leur lien spécifique est réciproque.


L'engagement envers une femme ou l'engagement envers soi-même


En lisant vite, on pourrait croire qu'il s'agit de l'engagement classique que prennent des milliers d'hommes tous les jours lors de leur cérémonie de mariage. Alors qu'il s'agit de deux engagements radicalement différents.


  • Dans le couple lambda, l'homme a la liberté de choisir une femme qu'il trouve sexuellement désirable et prend envers elle l'engagement d'être loyal et fidèle. Il lui jure fidélité en face, mais lorsqu'il la trompe, c'est parce que son engagement envers elle entre en compétition avec sa survie énergétique et que c'est sa survie énergétique qu'il met en priorité. Il n'a aucune hésitation, aucune honte ni culpabilité à rompre son engagement envers elle.


  • Dans le couple spécifique, l'homme n'a pas la liberté de choisir sa femme. En revanche, il choisit librement de s'engager envers lui-même à devenir un homme sincère, loyal et fidèle. Cet engagement ne détermine pas quelle femme il choisit, mais quel homme il choisit d'être. Dès lors, s'il est infidèle, il ne rompt pas un engagement envers elle : il rompt son engagement envers lui-même.


Dans le premier cas, il choisit sa femme et prend un engagement envers elle. Dans le second, il ne choisit pas sa femme : il choisit l'homme qu'il s'engage envers lui-même à devenir.


Ce n'est pas leur incompatibilité qui les sépare


Elle a construit sa spécificité pour être reconnue par son partenaire spécifique.


Ses goûts, ses couleurs, son style, son art de vivre et ses rêves correspondent à ceux de cet homme. Ce qu'elle est fondamentalement a tout pour lui plaire.


Leur compatibilité dans la réalité matérielle ne constitue donc pas un obstacle à leur réciprocité. Ce n'est pas leur différence de goûts, de mode de vie ou d'aspirations qui les empêche d'être ensemble.


Ce qui les sépare, ce n'est pas leur incompatibilité dans la matière, c'est l'incapacité de l'homme Y dépendant à vivre la réciprocité énergétique avec sa partenaire Z spécifique.


Non seulement elle est la seule qui coche toutes les cases de la femme qui bénéficie des avantages de son engagement, mais elle est aussi la seule qui réunit toutes les conditions pour rendre l'autoforcing possible parce qu'elle est la seule à le rendre indispensable.


La seule femme qu'il ne choisit pas est ainsi la seule qui le contraint à choisir librement de devenir l'homme qu'il veut être.


La femme Z spécifique reste déterminée à aimer cet homme malgré l'absence de réciprocité. Lui ne la choisit pas, mais ne parvient pas davantage à se détacher d'elle.


« Je sais que tu m'aimes. »


Elle est convaincue qu'il l'aime alors qu'il ne lui donne aucune preuve de cet amour dans la réalité matérielle.


Cette certitude ne suffit pas, à elle seule, à démontrer qu'elle est sa partenaire spécifique. Elle lui révèle néanmoins une information capitale pour son évolution : en se sentant aimée de lui dans l'absolu, elle reconnaît en lui l'homme Z autonome qu'il est capable de devenir.


La conviction de cette femme ne provient ni des paroles ni des actes de cet homme, mais de sa propre sensation intrinsèque d'être Y acquis dans l'absolu.


Il veut être capable de l'aimer comme elle souhaite être aimée depuis leur rencontre, mais il a interprété son impossibilité de survivre à sa dépendance auprès d'elle comme une incapacité à forcer ses sentiments amoureux.


Elle ne lui a pas permis d'obtenir sa sexualité sans avoir acquis Z autonome. Elle ne lui a pas permis non plus de jouer le rôle du héros sauveur. Au contraire, elle l'a confronté à la honte et à la culpabilité d'être dépendant. Il croyait donc ne pas l'aimer parce qu'il ne pouvait pas l'avoir.


En devenant Z autonome, il satisfait précisément la condition qu'elle imposait à leur réciprocité. Il n'a plus besoin de sexualité compensatoire, il n'a plus besoin d'être un héros sauveur et il dispose désormais des moyens de s'intéresser à elle pour son identité unique, incomparable et irremplaçable.


L'acquisition de Z autonome lève ainsi les obstacles qui l'empêchaient de l'aimer comme elle souhaite être aimée depuis leur rencontre.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

CE QUE BIRTH ET REBIRTH APPRENNENT RÉELLEMENT À LA FEMME Z


REBIRTH lui a rendu son amour-propre, mais pas la possibilité de vivre sa finalité existentielle en couple.


Elle a donc voulu utiliser sa force retrouvée pour convaincre son amoureux qu'elle était aimable.


BIRTH lui révèle qu'elle fait fausse route.


Elle n'a rien à faire pour devenir plus aimable : dans la logique du couple spécifique, il l'aime déjà.


Elle n'a rien à faire non plus pour prouver qu'elle est sa partenaire spécifique : leur lien est déterminé par la dualité énergétique, et sa constance, sa loyauté, sa fidélité et sa volonté de réciprocité se sont déjà manifestées au fil des années.


Elle est déjà Z autonome. Elle est libre de s'engager. Elle a déjà choisi cet homme et maintenu son engagement.


Et lui la désire déjà, même s'il croit ne pas l'aimer.


Ce qui manque n'est donc ni une preuve supplémentaire de sa valeur, ni une démonstration supplémentaire de son amour, ni un effort supplémentaire pour devenir désirable.


Ce qui manque est le choix que l'homme doit faire envers lui-même pour devenir Z autonome.


Elle ne peut pas faire ce choix à sa place. Elle ne peut pas le forcer à devenir l'homme bon, sincère, loyal et fidèle qu'il doit lui-même choisir d'être.


Voilà l'utilité de BIRTH pour la femme Z : comprendre pourquoi ses efforts pour convaincre son amoureux de l'aimer ne constituent pas la solution, et pourquoi l'accomplissement de leur finalité dépend d'un choix qui ne lui appartient pas.


Il ne doit pas se forcer à l'aimer pour la choisir. Il doit se forcer à la choisir pour s'aimer.


La boucle intrinsèque permet d'acquérir les moyens de survivre seul lorsque la réciprocité est empêchée. Mais survivre seul n'est pas la finalité.


La finalité demeure l'échange réciproque des autonomies respectives au sein du couple d'amoureux énergétiques spécifiques : être heureux à deux.


Boucle d'échange réciproque d'autonomie respective au sein du couple spécifique - Charline Lancel

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