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THE CREATIVE THINKING

7 févr. 2025
6 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

MES VISUELS SONT AU SERVICE DE MON ENSEIGNEMENT.


TROIS SÉRIES PICTURALES, TROIS CHAPITRES D'UN MÊME ENSEIGNEMENT


La spirale, la cible et la vague sont des formes universelles, présentes aussi bien dans la nature que dans l'art abstrait. Mais dans mon travail pictural, elles ne sont pas de simples motifs décoratifs.


Elles constituent un langage visuel indissociable de ma théorie de la dualité énergétique et de mon enseignement, le Spiralisme, destiné à aider les personnes de polarité Z innée à se libérer de la souffrance de la dépendance affective.


Les trois séries correspondent aux trois étapes de cet enseignement : comprendre la spirale infernale, reconstruire sa boucle intrinsèque et apprendre à profiter des fruits de cette autonomie retrouvée.


1. SPIRALES (2020–2021)


SORTIR DE LA SPIRALE INFERNALE — RETROUVER SES CERTITUDES PROFONDES


« Je sais qui je suis et je sais que je suis aimé dans l'absolu. »


La spirale représente le combat pour échapper au transfert énergétique unilatéral qui menace l'autonomie identitaire et existentielle de Z inné.


Dans ma théorie, ce mécanisme entraîne un mouvement d'invalidation de soi : ne pas se sentir aimé de l'autre, en conclure qu'on n'est pas aimable et finir par ne plus s'aimer.


Pourtant, l'absence de réciprocité dans la réalité ne suffit pas à invalider la certitude profonde d'être aimé, choisi, voulu et désiré pour ce que l'on est, dans l'absolu.


« L'immuable est immobile au centre de la spirale des phénomènes changeants. »


Ce centre représente le ressenti profond de la polarité complémentaire, déjà présente en soi sous forme de prémisses. Ce ressenti demeure, même lorsque les circonstances apparentes le contredisent.


Le problème commence lorsqu'on fait dépendre sa certitude intérieure de la validation par personne interposée. On cherche chez l'autre la confirmation de ce que l'on est, et lorsqu'on ne l'obtient pas, on finit par remettre en question sa propre valeur.


Le premier chapitre du Spiralisme consiste à rompre avec ce fonctionnement : cesser de douter de ce que l'on sait déjà profondément, plutôt que de chercher indéfiniment à en obtenir la confirmation.


DE LA SPIRALE À OUROBOROS


Dans ma théorie de l'évolution, la spirale représente également un mécanisme énergétique fondamental.


La polarité Y magnétise le flux plus rapidement que la polarité Z ne le génère. Ce différentiel conduit à une spirale absorbante qui converge vers son propre anéantissement, symbolisé par le trou noir au centre des galaxies.


L'entrée de la dualité énergétique dans la matière permet de transformer ce fonctionnement : les polarités spécifiques sont séparées matériellement tout en restant connectées énergétiquement. La spirale absorbante devient une boucle d'auto-absorption pérenne, symbolisée par Ouroboros.


Dans mon modèle, Z conserve une aptitude énergétique ancestrale : former cette boucle intrinsèquement, comme un circuit fermé.


Chez l'humain sexué en deux corps distincts, la boucle est destinée à se former à deux, par l'échange réciproque des autonomies respectives. Mais lorsque Y spécifique demeure dépendant, Z conserve la capacité de former sa boucle seul.

Cette capacité ne remplace pas le bonheur du couple spécifique. Elle permet de ne plus souffrir de son absence.


Former la boucle intrinsèquement ne permet pas d'être heureux à deux. Elle permet de ne plus souffrir d'être seul.



2. TARGETS (2021–2022)


RECONSTRUIRE LA BOUCLE INTRINSÈQUE — APPRENDRE À S'AUTOVALIDER


« Je sais ce que je veux parce que je sais qui je suis. »


La série TARGET constitue le deuxième chapitre de l'enseignement. Après avoir compris le fonctionnement de la spirale infernale, il faut passer à la pratique.


La cible représente la concentration, la persévérance et la détermination nécessaires à l'entraînement répétitif de l'autovalidation.


« Je sais qui je suis, ce que je veux et ce que je vaux. Je sais que je suis aimé, choisi, voulu et désiré pour qui je suis, dans l'absolu. »


Ces certitudes existent déjà dans le ressenti profond. Mais lorsque l'autre ne les confirme pas dans la réalité, le doute revient et menace de relancer la spirale infernale.


Le combat n'est donc pas de parvenir à croire. C'est de cesser de douter de ce que l'on sait déjà profondément.


La cible symbolise ce retour volontaire et répété vers ses certitudes intrinsèques, indépendamment des circonstances apparentes.


Il s'agit de consolider la réciprocité entre les prémisses des deux polarités complémentaires :

Z inné : « Je sais qui je suis, ce que je veux et ce que je vaux. »

Y acquis dans l'absolu : « Je sais que je suis aimé, choisi, voulu et désiré pour qui je suis, dans l'absolu. »


Z inné et Y acquis dans l'absolu se renforcent réciproquement. C'est le fonctionnement de la boucle intrinsèque.


LA PENSÉE CRÉATRICE AU SERVICE DE L'IDENTITÉ


Retrouver ses certitudes profondes permet également de retrouver sa volonté, sa détermination et sa puissance créatrice.


« Oser dire ma vérité, la rêver, la chanter, l'assumer, l'écrire, la revendiquer, s'y attendre dans la joie et ne pas en douter, c'est ça le pouvoir de ma pensée créatrice. »


Dans ma théorie, la pensée créatrice ne sert pas à manifester un partenaire spécifique ni à décider de la réciprocité de l'autre. Elle accompagne l'accomplissement de notre identité intrinsèque.


Savoir qui l'on est permet de savoir ce que l'on veut. La cible représente cette détermination à accomplir sa propre identité plutôt qu'à chercher sa validation dans les choix d'autrui.


L'entraînement demande de la persistance. Chaque fois que le doute revient, il faut retrouver sa cible, réaffirmer ses certitudes et consolider la boucle intrinsèque.


Reconstruire sa boucle ne signifie pas renoncer au couple spécifique, mais ne plus dépendre de sa réalisation pour supporter sa propre existence.



3. WAVES (2019–2020)


SURFER SUR LE SOMMET DE LA VAGUE — RETROUVER LA JOIE D'ÊTRE SOI-MÊME


« Apprenez à surfer sur le sommet de la vague. »


La série WAVES constitue le troisième chapitre de l'enseignement : celui où l'on commence à récolter les fruits de l'entraînement.


On peut passer sa vie à être l'ombre de soi-même, à chercher chez les autres l'amour, la reconnaissance ou la sensation d'être indispensable, sans identifier la souffrance que l'on cherche à compenser.


Dans ma théorie, cette souffrance provient du transfert énergétique unilatéral et de l'impossibilité d'accéder à la réciprocité du couple spécifique.


On utilise alors les autres pour compenser inconsciemment l'absence de son autre.

Le Spiralisme propose de sortir de cette souffrance en retrouvant la joie d'être soi-même : savoir qui l'on est, ce que l'on veut et ce que l'on vaut, être satisfait et fier de son identité, retrouver l'envie de se lever le matin simplement pour vivre sa propre vie.


LES HAUTS ET LES BAS DE LA VAGUE


Être au creux de la vague, c'est être submergé par une souffrance affective diffuse, parfois si profondément enfouie qu'on ne parvient plus à en identifier l'origine.


Surfer sur son sommet, c'est retrouver son équilibre et apprendre à le maintenir.


Dans ma théorie, ces deux états correspondent aux mouvements opposés de la spirale : le mouvement centripète, qui aspire vers le centre, et le mouvement centrifuge, qui part du centre vers la périphérie.


Le paradoxe est qu'au centre de cette spirale demeure la certitude immuable du ressenti profond. C'est à partir d'elle que Z forme intrinsèquement sa boucle de réciprocité et retrouve l'élan vital nécessaire pour repartir vers la périphérie.


Mais ce même centre représente aussi le point vers lequel le doute l'aspire lorsqu'il recommence à faire dépendre ses certitudes de l'absence de réciprocité dans la réalité.


Et le voilà de nouveau au creux de la vague.


Avec l'entraînement, la certitude d'être Y acquis dans l'absolu se consolide. Elle devient progressivement une seconde nature. Les rechutes dans le doute s'espacent et les périodes passées au sommet de la vague s'allongent.


Surfer au sommet de la vague n'est pas atteindre une position stable, harmonieuse et pérenne. C'est apprendre à maintenir son équilibre malgré l'absence de réciprocité.


Ce combat quotidien possède sa propre esthétique, sa propre perfection, ses propres couleurs. Et il faut apprendre à en profiter.


DE COSMOS À WAVES


Créée entre 2019 et 2020, la série WAVES prolonge mes recherches picturales commencées avec COSMOS (2018–2019).


Dans COSMOS, un même visuel, décliné en différentes harmonies chromatiques, évoque les cycles naturels et les structures récurrentes de la matière : vagues de l'eau, strates de la roche, cernes du bois, empreintes digitales, rayons du soleil, couches du ciel, ailes d'un papillon ou nervures d'une feuille.


WAVES poursuit cette exploration des rythmes, des répétitions et des mouvements de la nature, en leur donnant une nouvelle signification à travers mon enseignement.


La série précède chronologiquement SPIRALES et TARGETS, mais elle en constitue le troisième chapitre théorique : celui de l'équilibre retrouvé et de la joie de vivre.



TROIS FORMES, UN MÊME ENSEIGNEMENT


SPIRALES : comprendre la spirale infernale et retrouver ses certitudes profondes.

TARGETS : reconstruire la boucle intrinsèque par l'entraînement à l'autovalidation.

WAVES : apprendre à maintenir son équilibre et à profiter de la joie d'être soi-même.


Ces trois séries donnent une expression picturale à trois étapes d'un même combat : ne plus laisser l'absence de réciprocité invalider son identité, son amour-propre et sa raison de vivre.


Le Spiralisme ne promet pas de retrouver le bonheur du couple spécifique. Il propose une autre prouesse : ne plus souffrir d'être seul, sans renoncer à la satisfaction, à la joie et à la fierté d'être soi-même.


Mes visuels sont au service de cet enseignement. Leur signification est indissociable de la théorie qui les a inspirés.

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2007©Copyright Charline Lancel
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